Pouvons-nous résister aux excès de la vie moderne ou finiront-ils par avoir raison de notre santé mentale ? C’est la question que pose Alexandra ‘Spicey’ Landé dans Complexe R, faisant allusion à la structure primitive du cerveau reptilien qui gère les instincts liés à la motricité, la vigilance et la survie de l’espèce. 

Poursuivant sa croisade pour le décloisonnement de la culture hip-hop, elle renforce l’influence de la danse contemporaine sur la danse de rue en mettant en scène cinq danseuses d’horizons variés. Soif de pouvoir, voyeurisme, quête éperdue de visibilité font partie des symptômes d’une pathologie collective que l’on combat par la révolte ou que l’on fuit dans d’illusoires paradis. Exigeante, la danse hip-hop s’ancre dans une théâtralité teintée de danse house, b-girling/b- boying, waacking et locking, elle trouve de nouvelles formes pour notre plus grand plaisir.

Credits:

Chorégraphe et director artistique: Alexandra ‘Spicey’ Landé

Danceurs: 5 – Avec la collaboration des interprètes
Caroline ‘Lady C’ Fraser 
Christina ‘Hurricane Tine’ Paquette 
Sandy ‘Did’ Béland 
Marie-Reine ‘MQueen’ Kabasha 
Lakesshia ‘Kiki’ Pierre-Colon

Conception Sonore: Richard “Shash’U” St-Aubin & other artists
Mix Finale: Dr Mad
Conception lumière et Directeur Technique:
Benoit Larivière 
Conception Costumes: Pina Mercury
Conseillers artistiques: Miryam Magri, Véronica Melis

Complexe R a bénéficié du Programme d’aide aux artistes en danse du Département de danse de l’Université du Québec à Montréal.